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Bâtiments religieux et de mémoire

La paroisse de Wambrechies, qui date du VIe siècle, est plus vieille que la ville elle-même. Un patrimoine religieux qui subsiste encore un peu partout sur la commune. Voici une sélection des sites les plus remarquables.

Le presbytère

> 14 place du Général de Gaulle

En 1874, l'édification de l'église St Vaast terminée, l'Abbé St Léger souhaite construire un nouveau presbytère à partir des matériaux provenant de la démolition de l'ancienne église. Son projet s'avère in fine irréalisable : la construction d'un nouveau presbytère est alors confiée à l'architecte de l'église, Charles Leroy.

Le bâtiment est vaste, conçu pour accueillir plusieurs prêtres. Sa façade percée de dix grandes baies, sa toiture en ardoise agrémentée de quatre chassis de toit, son fronton accueillant St Joseph et l'enfant Jésus, ainsi que l'inscription de sa date de construction (1875) encadrant la baie centrale, en font un bâtiment remarquable que ne dénature pas la grande porte d'entrée assortie à un perron en pierre de soignies.

La chapelle Notre Dame des Sept Douleurs

> rue Obert

En mémoire de la comtesse morte un an plus tôt, le vicomte Obert fait rajouter ce bâtiment à l'hospice en 1855. La façade comporte une série d'arceaux en brique supportés par des colonnes décorées.

Sur le tympan surplombant la porte d'accès apparaît une marque de son inauguration par Monseigneur Reignier, Evêque de Cambrai, qui accorda une indulgence à cette occasion.

L'édifice est éclairé par quatre baies ogivales. A l'origine en verre armé, elles furent équipées de vitraux en 1960.

La décoration et l'aménagement intérieur, en bois polychrome, ont été réalisés grâce à un don de Virginie Clayssens. Les vitraux ont été rajoutés en 1960.

La chapelle Notre Dame de Lourdes, dite Cokelaer

> rue de Bondues

Elle fut édifiée en 1920 en hommage à la Vierge pour avoir sauvegardé la commune lors du conflit mondial. Son nom de Cokelaer vient du fermier, et conseiller municipal, qui l'a financée. Elle est située à l'angle de la route de Quesnoy et du chemin du Bihamel et marquait également l'entrée des chemins de campagne avant la construction de l’aérodrome en 1938.

La chapelle Notre Dame de France, dite du Cliquenois

> chemin de la Marotte

La chapelle Notre Dame de France, dite du Cliquenois, est la plus ancienne chapelle présente sur le territoire wambrecitain.

Construite en 1834, elle fut à l'origine la chapelle privée de la famille Delattre, alors propriétaire du château.

Longtemps laissée à l'abandon, la chapelle a été rénovée au début des années 1990, avec notamment la construction d'une nouvelle porte identique à l'originale.

Elle est située dans le parc du château de Cliquenois.

Les Calvaires

Le calvaire St Jacques

> angle de la rue d'Ypres et de celle du Général Leclerc

Son histoire commence en 1818. En ce XIXe siècle naissant, les habitants du quartier St Jacques demandent et obtiennent du Préfet l'autorisation d'élever un calvaire à l'angle de la Rue d'Ypres et de la voie menant au centre du village, en lieu et place d'une ancienne croix de grès détruite lors de la Révolution.

En fonte moulée, il est à l'origine entouré d'une grille métallique, laquelle fut supprimée en 1960 pour des impératifs liés à la circulation automobile.

Récemment, en 1999, le calvaire St Jacques a été l'objet d'une importante restauration.

Le Calvaire de la Mission

> cimetière, rue de Quesnoy

Ce calvaire se dresse au milieu du cimetière, rue de Quesnoy. Il fut érigé en 1948 à l'occasion de l'extension du cimetière -et à l'entrée de cette dernière, selon les souhaits de l'église. Afin de ne pas gêner les déplacements des corbillards, il est entouré d'un large espace libre.

Instable et fortement dégradé, il a été entièrement réhabilité en 2006.